La newsletter

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Les questions à se poser pour concevoir sa newsletter

1/ Ma base de contacts mail est très réduite… comment la développer ?

Tout d’abord, il faut savoir que la qualité d’une base mails n’est pas seulement liée à sa taille. Mieux vaut une base de 500 mails très ciblés que 5000 mails non qualifiés.

Pour collecter de nouveaux contacts mail, il existe des bases payantes plus ou moins ciblées, mais méfiez-vous de la manière dont elles ont été construites car vous risquez de vous confronter à un problème de droit. Un internaute doit s’inscrire de son plein gré à une newsletter, sinon, c’est du spam. Et le spam n’est en aucun cas un atout pour l’image de votre marque. D’autre part, en achetant ces bases mails, vous n’achetez pas leur exclusivité : ces mêmes adresses peuvent être utilisées par vos concurrents, et de nombreux autres acteurs. Votre newsletter a toutes les chances d’être « noyée » dans ces boîtes mail ultra sollicitées.

Le plus efficace reste encore de constituer sa propre base. Selon la structure de l’entreprise, il s’agira d’inciter les équipes à collecter les e-mails en magasin, de multiplier les incitations à s’inscrire à votre newsletter via les différents canaux (sites web, réseaux sociaux), de mettre en place des partenariats et des évènements spéciaux qui vous permettront d’augmenter le nombre d’abonnés à votre newsletter.

2/ Comment définir mon ciblage ?

Le ciblage porte sur la définition de vos différents publics. Et dans ce domaine, il y a plusieurs écoles. Certains recommandent d’affiner le plus possible le ciblage

en proposant une newsletter spécifique pour chacun de vos publics (clients, prospects, réseau de partenaires, collaborateurs…). Or, avant de penser faire entre vos types de publics dans des cases, nous recommandons plutôt de définir ce que votre entreprise a à dire. Par exemple, si vous développez une offre spécifique pour un certain type de public, alors cela mérite une newsletter dédiée. Sinon, aucun intérêt. Si vous construisez plusieurs modèles de newsletters uniquement parce que vous estimez que vos publics attendent des contenus différents, vous perdrez en pertinence et donc… en intérêt. Restez vous-même ! Et soyez authentiques.

3/ De quoi vais-je parler ?

Envoyer une newsletter ne doit pas être un automatisme de marketing. Vous allez contacter les gens, vous inviter dans leur espace personnel… ce n’est pas rien ! Le risque principal de la newsletter, c’est d’agacer son destinataire. Une campagne matraquée, des contenus sans véritable apport pour l’internaute seront non seulement inutiles mais nuiront à la perception de votre marque.

La newsletter a plusieurs fonctions, voici les principales :

– relayer les actualités de l’entreprise et de la marque
– relayer des offres promotionnelles
– proposer des contenus inédits ou relayer des contenus produits par l’entreprise elle-même (articles de blogs, webmagazine)

Cette dernière fonction est la plus riche, car la newsletter n’est plus alors un canal de diffusion mais un véritable média.

4/ Quand dois-je envoyer ma newsletter ?

Le mot d’ordre qui doit guider votre planning d’envoi, c’est la qualité. Et qu’est-ce qui fait la qualité d’une newsletter ? C’est la nouveauté. Le principe même de la newsletter, c’est de partager une information… et si l’information a déjà été partagée, ce n’en n’est plus une. CQFD.

Si vous souhaitez envoyer une newsletter promotionnelle parce que vous jugez que c’est légitime, alors ne vous contentez pas de relayer des informations pérennes. Il doit y avoir un vrai intérêt pour votre public, une nouveauté, une exclusivité. Si vous optez pour une newsletter récurrente (par exemple une newsletter mensuelle), assurez-vous d’avoir assez d’éléments nouveaux à partager à chaque envoi. Il ne suffit pas d’envoyer dix fois les mêmes contenus pour que l’on pense à vous. Si vous avez besoin de travailler la reconnaissance de votre marque, la newsletter seule ne suffira pas, il faut travailler un écosystème.

5/ Comment faire le lien entre ma newsletter et le terrain ?

Par le ciblage local. Nous avons émis des réserves sur l’ultra-ciblage de vos publics, pas toujours pertinent avec la réalité de votre offre et de vos contenus. La règle d’or, c’est la pertinence.

Or il y a un type de ciblage qui est particulièrement pertinent si vous êtes implanté à des endroits distincts : le ciblage géographique. Pour rendre concret votre discours, rien de tel que de lier à un ancrage IRL (in real life, dans la réalité donc). Les internautes sont intéressés par des informations locales, savoir ce qui se passe près de chez eux. Donc si vous êtes implanté sur différents sites, il est pertinent de concevoir plusieurs modèles de newsletters, chacune reflétant une facette de votre identité locale.

6/ Comment gérer la technique ?

Il faut investir, avec votre agence, dans un logiciel professionnel. Des solutions gratuites existent pour envoyer vos newsletters. Mais lorsque votre base e-mail atteindra un certain seuil, il faudra investir dans une solution d’envoi d’e-mailing performante et adaptée aux entreprises. En effet, les logiciels anti-spams sont de plus en plus intransigeants, et on se retrouve vite classé en spam. Les logiciels pros permettent de limiter ce type de désagrément.

Sommaire

  1. À quoi sert une newsletter ?

  2. Les questions à se poser pour concevoir sa newsletter
  3. Do et Don’t

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